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William Acin
  • Bordeaux-Dakar
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Amis de William Acin

 

artiste, c'est le plus vieux métier du monde

Renseignements du profil

Ma pratique:
video, performance, installation, photo.
Mon site web:
http://williamacin.canalblog.com/

Présentation, démarche...




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Éprouver la vie, une façon détournée d’entreprendre et d’interroger l’art et ses limites.
Mon médium privilégié reste la vidéo au travers de laquelle je cherche à mettre à l’image une sorte d’inquiétante étrangeté, une fascination pour l’idée du château fantôme de notre enfance. Je recherche l’accès à un univers mystérieux offrant une perception fine et sensible du monde; une vision acérée et personnelle des relations humaines.
C’est un dialogue entre les spectateurs et les objets mis en scène, où j’use de l’identification du spectateur à l’image, afin qu’il s’interroge sur lui-même et sur la perception qu’il a de son existence au regard de l’étrangeté.




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Déjeuner dans le désert

Si la réflexion de l’un porte sur le voyage immobile : essayer de voir dans le lieu où l’on est ce qui nous amène ailleurs; pour l’autre, elle se traduit par la manipulation d’objets du quotidien afin de proposer aux spectateurs des dialogues imaginaires avec les objets présentés.


Nous proposons une réalité qui se construit par glissements successifs et le Monde comme un espace à traverser en "Hors-Pistes". De là, depuis ce point de départ choisi en cours de route nous vous laissons la possibilité de faire un bout de chemin avec nous... Les photos, les vidéos, les peintures, les dessins et les textes réalisés sont certainement aussi bien à considérer comme des traces laissées par tracteurs sauvages (ornières) que comme des oeuvres d'art. Elles en ont comme une prétention vitale et cela nous permet de pousser encore un peu plus loin notre expédition sans buts précis.
Have lunch in the desert.

If the reflection of the one concerns the immovable journey: try to see in the place where we are what brings us somewhere else; for other one, it is translated by the manipulation of objects of the everyday life to propose to the spectators imaginary dialogues with the presented objects.

We propose a reality which builds itself by successive glidings and the World as a space to be crossed in "Off-piste". From there, since this point of departure chosen along the way, we leave you the possibility of making an end of road with us... Photos, videos, paintings, drawings are to consider certainly as well as tracks left by wild tractors that as works of art.

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They have it for a vital claim and it allows us to push still a little farther our expedition without precise purposes.
Charlie Devier, William Acin.

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It is a reflection on Europe and hopes of each. If Europe is a dream, the folding of its flag creates a new one : we want to develop a cosmic relationship to the world. With this folding, we speak about our Utopia. It is the border of our dreams. We become the explorers of our strangeness.
Collectif a-r-t

http://theburgersking.canalblog.com/
http://laetibule.noosblog.fr:bulle:2007:03:art_rocking_tar.html
http://artrockingtarget.canalblog.com/

Clément Collet-Billon. Dessins, Peintures. Dnsep Beaux Arts de Perpignan.
Ivan Laser. Dessins, Peintures, Licence d’Arts Plastiques Bordeaux et Beaux Arts de Bradford.
Mike Nicolini. Vidéos et Installations. Licence d’Arts Plastiques. Bordeaux
Igor Quezada. Vidéos et Installations. Maîtrise d’Arts Plastiques et Beaux Arts de Bordeaux.
William Acin . Vidéos et Installations. Dnsep Beaux Arts de Bordeaux

Le collectif a-r-t est né de la rencontre de cinq plasticiens Bordelais. Nos itinéraires sont variés et nos différences créent au-delà même du décloisonnement de nos pratiques, un regard croisé. Cet échange entre nous a pour ambition l’émergence de nouveaux espaces d‘expression.
Ces territoires d’expérimentation sont l’occasion de présenter des œuvres réalisées en commun où nous traitons des choses du quotidien. Je ne sais pas si le propos est directement lié à la notion du langage néanmoins celui-ci en est l’outil par lequel nous nous questionnons et questionnons le spectateur. Les objets mis en scène sont des fragments de la vie de tous les jours , souvent des objets usuels avec lesquels , nous avons tous une histoire.

Une vidéo installation intitulée « Très Cap » sorte d’invitation à une immersion décalée dans les paysages du Cap- Ferret. Des images vidéo de plage, un Bunker habillé de couvertures de survie, une palissade égarée contre un mur: l’exposition est une sorte de pèle -mêle. Il s’agit d’une série de mini projections physiques et mentales qui transforment ce lieu de villégiature, le cap ferret, en un mythe local. Nous avons voulu travailler à partir d’une géographie humaine commune à tous, un lieu porteur d’identité. Si nous avons choisi de jeter ainsi des objets pris sur le vif, c’est pour inviter le spectateur à un dialogue avec l’objet d’art

C’est un peu l’histoire de la madeleine de Marcel Proust, nous avons tous une fois au moins déjà vue un bunker ou une palissade et nous avons alors des souvenirs qui s’y attachent…De la nature
« homme -objet » , mon intérêt réside essentiellement du monologue intérieur, comme d’une parole que l’on s’adresse à soi même, un dialogue miroir imaginaire.

Au travers cette installation, nos questionnements ont été diverses. C’est d’abord une interrogation portée à nous même sur la notion d’art aujourd’hui et sur le statut même de plasticien. Nous sommes jeunes et confrontés aux difficultés d’une telle pratique que nous voulons tous comme une réalisation professionnelle.

Avec, la vidéo du bunker, intitulée « Schatzi » un bunker recouvert de couvertures de survie, nous avons voulu souligner que le travail de plasticien est bien souvent au-delà même d'un espace de liberté, un abri pour sa réflexion, une résistance dédiée au statut de plasticien devenue capable de refuser la pose et de maîtriser sa destinée.
C’est donner un souffle nouveau à cet objet , fort chargé du passé pour se le réapproprier et créer la projection de demain. C’est voir l’objet différemment comme par exemple un piédestal vide. Nous nous interrogeons sur notre pratique et sur notre devenir qui est peut être la source de comment sera fait demain. Si Maurizio Catellan a réalisé des installations avec des chevaux suspendus, c’est peut être pour traiter de la notion du piédestal parce que même vide il nous amène à monter dessus. Le piédestal c’est l’imagerie du pouvoir que l’on confère aux personnages qui sont placés dessus avec par exemple la statue équestre .Nous nous interrogeons sur qui sont les rois d’aujourd’hui et l’idée que l’on se fait en général du cap ferret, comme le lieu réservé à une élite, une sorte d’intelligentsia de l’économie moderne.
Dans l’installation , en plus des séquences vidéos de plage, le slogan « The burgers' king lives in Le Cap-Ferret » ou « les Trois Chiliennes » est le moyen détourné par lequel nous invitons les visiteurs a s’interroger sur eux-mêmes et sur leur place dans la société. Nous avons conscience que tous les habitants de cette partie de France ne sont pas tous riches ou même bourgeois et quand bien même il le seraient , beaucoup ont travaillé pour en arriver là. Néanmoins, nous voulons porter a l’attention de tous que c’est à chacun d’inventer le présent sans quoi d’autres le feront sans nous. Nous pensons que beaucoup de postures nouvelles sont a envisager autant en Art que dans le domaine Politique.

Cette installation vidéo Très Cap est pour nous l’émergence d’un objet qui, côtoyant le discours de l’art et le quotidien de tous, constituerait un déplacement, un entre-deux.

Enfin, avec la « Lapalissade » nous revendiquons un aspect plus ludique de notre production . Au-delà même de l’idée de curiosité maligne qui est néanmoins la notre, de vouloir savoir ce qui se passe derrière les palissades de bord de mer, nous proposons un objet d’une facture très cartoon pour exprimer le rapport que nous avons chacun entre réalité et fiction. Cet objet pyrogravé à l’effigie du logo remanié de la marque repère « nos régions ont du talent » est l’expression d’un sentiment de géographie humaine et apparaît comme l’écho des difficultés de diffusion et de production des jeunes artistes français autour de chez eux.
William Acin pour a-r-t.





Bordeaux-Dakar (présentation en cours de réalisation...)
http://www.opendoorsopeneyes.com/2006

des-bandes-a-penser-




Photos de William Acin

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